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Calculateur de jours ouvrés 2026-2027

Jours ouvrés, ouvrables et calendaires entre deux dates, jours fériés officiels et vacances scolaires inclus.
✓ Vérifié le 11 septembre 2026 · Source : ministère de l’Éducation nationale

Jours ouvrés par mois — 2026

MoisOuvrésOuvrablesFériés en semaine
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Questions fréquentes — Jours ouvrés

Un jour ouvré va du lundi au vendredi (5 jours par semaine). Un jour ouvrable va du lundi au samedi (6 jours) : le dimanche est le seul jour qui n'est jamais ouvrable. Cette distinction change le résultat d'un calcul de délai selon laquelle des deux notions s'applique.

252 jours ouvrés en 2026 (365 jours moins 104 jours de week-end et 9 jours fériés tombant en semaine), et 254 jours ouvrés en 2027 (7 jours fériés seulement tombant en semaine cette année-là).

On compte chaque jour du lundi au vendredi à partir du lendemain de l'événement déclencheur, en excluant les jours fériés officiels. Si l'échéance calculée tombe un jour non ouvré, elle est reportée au jour ouvré suivant.

Un jour franc est un délai compté en jours entiers (de 0h à 24h), sans compter ni le jour de départ ni le jour d'échéance. Si l'échéance tombe un samedi, un dimanche ou un jour férié, elle est automatiquement reportée au premier jour ouvrable suivant — contrairement au jour ouvré, qui est une simple unité de décompte sans cette règle de report.

Oui légalement, mais c'est aussi la journée de solidarité : un accord d'entreprise ou de branche peut prévoir qu'il soit travaillé, sans perte de salaire pour le salarié.

Oui : le Vendredi saint et le 26 décembre (Saint-Étienne) y sont fériés en plus, en vertu du droit local hérité de la période 1871-1918.

Salaire mensuel divisé par le nombre de jours ouvrés du mois, multiplié par le nombre de jours réellement travaillés.

Les deux équivalent à 5 semaines de congés : le code du travail compte légalement en jours ouvrables (2,5 jours par mois de travail effectif, soit 30 par an), mais beaucoup d'entreprises convertissent en 25 jours ouvrés par simplicité de calcul.

Le nombre de jours ouvrés dépend des jours d'ouverture réelle de l'entreprise, pas d'une règle unique. Une entreprise ouverte du lundi au samedi, comme La Poste pour certains services, compte 6 jours ouvrés par semaine, ce qui allonge ses délais annoncés par rapport à une entreprise fermée le samedi.

Si une partie du congé principal est prise en dehors de la période légale de référence (1er mai au 31 octobre), le salarié acquiert un jour de congé supplémentaire pour 3 à 5 jours pris hors de cette période, ou deux jours supplémentaires pour 6 jours ou plus.

Non, un arrêt maladie, un accident du travail ou un congé maternité n'interrompt pas systématiquement l'acquisition des congés payés, selon les règles fixées par le code du travail — le congé maternité est même assimilé à du travail effectif pour ce calcul.

Non : un salarié à temps partiel acquiert le même nombre de jours de congés payés qu'un salarié à temps complet. Seule la rémunération versée pendant le congé diffère, calculée au prorata des heures habituellement travaillées.

Non, en France un jour férié qui tombe le week-end n'est ni reporté ni compensé automatiquement par un jour de repos supplémentaire, sauf accord d'entreprise spécifique.

Partez de la date de départ et avancez jour par jour en ignorant samedis, dimanches et jours fériés, jusqu'à atteindre le nombre de jours ouvrés voulu.

Environ 62 à 65 jours ouvrés selon le trimestre et le nombre de jours fériés qu'il contient — utilisez le calculateur ci-dessus avec les dates exactes de votre trimestre pour un chiffre précis.

Un jour ouvré est une notion calendaire fixe (lundi-vendredi hors fériés). Un jour travaillé dépend de l'activité réelle de la personne : un indépendant peut très bien ne pas travailler certains jours ouvrés, ou au contraire travailler un jour non ouvré.

Non, un jour férié reste un jour férié qu'il tombe pendant les vacances scolaires ou non — il n'y a pas de cumul, simplement deux informations différentes à connaître selon votre besoin (paie ou organisation familiale).
En savoir plus sur les jours ouvrés et ouvrables

Les jours ouvrés sont les jours où l'entreprise est réellement en activité — généralement du lundi au vendredi, soit cinq jours par semaine. Ils se distinguent des jours ouvrables, qui désignent l'ensemble des jours de la semaine durant lesquels le travail est légalement autorisé, à l'exclusion du dimanche et des jours fériés légaux non travaillés : en France, ces jours ouvrables vont du lundi au samedi inclus, soit six jours par semaine.

Jours ouvrés ou jours ouvrables : lequel utiliser ?
Les deux notions ne servent pas au même usage. Les jours ouvrables sont la référence légale pour le calcul des congés payés, tandis que les jours ouvrés — généralement du lundi au vendredi, quand l'entreprise ouvre effectivement — servent plutôt aux délais de livraison ou de prestation entre entreprises. Certaines entreprises, comme La Poste, fonctionnent sur six jours ouvrés (lundi au samedi), ce qui allonge leurs délais annoncés par rapport à une entreprise fermée le samedi. Selon la convention collective applicable à votre secteur d'activité, des dispositions spécifiques peuvent aussi prévoir l'inclusion du samedi dans les jours ouvrés, ou des règles Syntec propres à certaines branches.

Jours fériés légaux et jours chômés
Les jours fériés légaux — 1er mai, fête nationale, Armistice, Ascension, lundi de Pentecôte, Toussaint, Assomption entre autres — sont des jours non travaillés, sauf si un accord collectif ou un contrat de travail stipule autrement. Ils sont souvent chômés pour la plupart des salariés à temps plein comme à temps partiel : les employés ne sont pas tenus de travailler ce jour-là et continuent à percevoir leur rémunération habituelle. Un jour férié tombant sur un jour de repos habituel n'ouvre en revanche droit à aucun jour de repos supplémentaire, sauf accord d'entreprise contraire. Le premier jour ouvrable suivant un jour férié peut être un facteur déterminant dans le décompte des jours, notamment pour un délai d'un jour ouvrable à respecter.

Calcul des congés payés : la règle des 5 semaines
Le calcul des congés payés s'effectue sur la base du temps de travail effectif dans une période de référence, le plus souvent une année complète. Le droit commun prévoit que chaque salarié acquiert 2,5 jours ouvrables de congé par mois de travail effectif, pour un droit à congés payés annuels de 30 jours ouvrables, soit cinq semaines de congés payés — et non quatre. Ce mode de calcul s'applique aussi bien aux salariés à temps plein qu'aux salariés à temps partiel : ces derniers acquièrent le même nombre de jours de congés que leurs collègues à temps complet, seule la rémunération brute versée pendant le congé diffère au prorata des heures travaillées. Pour une année incomplète (embauche ou départ en cours d'année), le décompte des congés acquis se fait au prorata du nombre de mois de travail effectif.

Ancienneté, fractionnement et jours supplémentaires
L'ancienneté du salarié peut ouvrir droit à des congés supplémentaires selon la convention collective ou l'accord d'entreprise. Les règles de fractionnement du congé principal s'appliquent lorsqu'une partie de ce congé est prise en dehors de la période de référence légale, fixée du 1er mai au 31 octobre : le salarié acquiert alors un jour de fractionnement supplémentaire s'il prend entre 3 et 5 jours de congé hors de cette période, ou deux jours s'il en prend 6 ou plus.

Absences, arrêt maladie et rupture conventionnelle
Un arrêt maladie, un accident du travail ou une maladie professionnelle n'interrompt pas systématiquement l'acquisition des congés payés, selon des règles fixées par le code du travail et la jurisprudence — de même pour le congé maternité, assimilé à du travail effectif pour ce calcul. En cas de rupture conventionnelle ou de départ de l'entreprise, une indemnité compensatrice de congés payés est versée pour les jours de congés acquis et non pris, calculée sur la base de la rémunération brute du salarié.

Cas particuliers : temps partiel, assistantes maternelles
Pour les salariés à temps partiel, le décompte des jours de congés suit la même méthode que pour un salarié à temps complet : les jours ouvrables de congés payés se calculent en jours calendaires, indépendamment du nombre de jours réellement travaillés par semaine. Les assistantes maternelles (ou « assmat », parfois appelées nounous par les familles employeuses) suivent des règles de décompte des congés qui leur sont propres, encadrées par leur convention collective spécifique.

En pratique : comment décompter ses jours de congés
Pour décompter correctement ses jours de congés, il faut compter les jours ouvrables compris entre le premier jour de congé et le dernier jour ouvrable avant la reprise, en incluant le samedi et en excluant les dimanches et jours fériés chômés dans l'entreprise. Le mode de calcul peut varier selon l'ancienneté, le temps de travail (temps plein ou temps partiel) et les conventions collectives applicables. En cas de doute sur un décompte, mieux vaut vérifier avec l'employeur ou le service des ressources humaines, en s'appuyant sur le code du travail ou en consultant un professionnel du droit du travail pour s'assurer que les droits à congés payés sont bien respectés.

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